L’exercice le plus difficile, en cette année qui démarre, est bien évidemment celui des bilans de l’année écoulée.
Il y entre, en effet, toujours une bonne part de subjectivité malgré la conscience professionnelle qui doit diriger le point de vue du chroniqueur, fût-il occasionnel.
Je me tournerai d’abord instinctivement vers ce que je connais ou que j’ai eu le plaisir de voir. Certains concerts, néanmoins, ont eu tant de retentissement que leur écho m’est parvenu jusqu’aux oreilles... Je ne manquerai (...)